1. C’est quoi la musique?
COMMENT ÇA MARCHE?
La Musique est un art consistant à arranger et agencer entre eux sons et silences, les 2 principaux paramètres en sont la hauteur du son et la durée du son ou du silence.
La HAUTEUR du son différencient les sons dans les registres du plus grave au plus aigu. En acoustique musicale la hauteur de son désigne une fréquence. En musique on utilise simplement 7 noms de notes.
Le paramètre régissant la durée des sons et des silences et leur agencement dans le temps est le RYTHME.
On parlera de valeur de note (exemple: noire, blanche , ronde etc…) et des valeurs de silences correspondant.
De ces deux paramètres émergent d’autres composantes de la musique qui sont la MÉLODIE et l’HARMONIE:
- La MÉLODIE, aspect horizontal de la musique est créée en combinant plusieurs hauteurs de sons – notes- avec du rythme.
- L’HARMONIE (qui n’apparait pas dans toutes les formes de musique) est l’art d’agencer les sons en accords, ainsi que l’étude des principes qui les gouvernent, leurs enchaînements etc…c’est l’aspect vertical de la musique.
Ce sont toutes ces différentes composantes et les relations entre elles qui sont abordées dans ces fondements théoriques.
C’est en quelque sorte l’étude du langage et vocabulaire musical, sa grammaire et ses conjugaisons… tout aussi utile que dans le cas de n’importe quelle langue que l’on souhaite parler avec aisance et maitrise, afin de s’exprimer le mieux possible.
L’idée et le but de ces cours est donc d‘intégrer les fondements théoriques du langage musical afin de pouvoir organiser et codifier vos idées, et communiquer votre créativité musicale avec assurance, force et conviction.
La base théorique associée a une bonne base de technique instrumentale permettent de libérer le flot créatif au moment de jouer.
A. RYTHME: Pour comprendre le rythme il faut comprendre l’idée de pulsation selon laquelle les durées et valeurs de notes vont être définies.
la PULSATION = la respiration d’un morceau, son battement de coeur…
Elle est l’unité de mesure qui permet de définir le temps, et le temps fort.
L’accent intervenant de manière cyclique dans le morceau définit lui la mesure (la partie comprise entre 2 barres de mesures sur la portée) dans laquelle sont répartis les temps, dont le nombre est égal dans chaque mesure.
La vitesse de la pulsation et des temps donne un certain TEMPO.
Travail d’écoute et reconnaissance de la pulsation:
Amusez vous a battre la pulsation de toute musique que vous entendez en l’écoutant sous cet angle rythmique.
–> marchez sur la pulsation ou frappez dans les mains ou sur une table etc… d’abord chaque temps, puis juste le temps fort
–> marchez sur le temps fort, et frappez chaque temps avec les mains, puis l’inverse, ou toute autre combinaison (mains/voix, pied/voix, main droite, main gauche, pied droit/pied gauche, pied/instrument etc…).
Il est très important de comprendre que le rythme est dans le corps , pas dans la tête qui va le calculer.
Il est donc essentiel d‘intégrer la pulsation et le rythme de la musique avec et dans son corps avant de l’intellectualiser.
B. HAUTEUR DE SON: la hauteur d’un son se définit scientifiquement par certaines valeurs spécifiques de vibrations et se mesure en ratios de fréquence. Dans le langage commun à tou(te)s elle se définit par les adjectifs grave et aigu, ces deux concepts étant souvent utilisés en comparant différentes hauteurs de son: plus grave, plus aiguë, moins grave , moins aiguë…
Dans la culture musicale occidentale elle se définit avec l’aide de 7 noms de notes DO RE MI FA SOL LA SI, ou dans le système anglo-saxon A B C D E F G, qui se répètent cycliquement, et qui avec leurs versions altérées par le dièze ou/et le bémol constituent un système de 12 tons (en tempérament égal).
Les notes s’écrivent sur la portée sur laquelle il est facile de reconnaitre leur hauteur: plus la note est haute sur la portée plus elle est aiguë, plus la note est basse sur la portée plus elle est grave.
On place les notes successivement sur les lignes et les interlignes, et quand on veut monter plus haut on rajoute des lignes supplémentaires au dessus de la ligne du haut (mais juste à l’endroit de la note). De la même façon pour écrire des notes plus basses on rajoute des lignes supplémentaires en dessous de la ligne du bas.
a) Audition, Mémorisation, Reconnaissance:
– reconnaissance de sons aigus et graves
– reconnaissance de mouvements sonores ascendant et descendant
– mémoriser puis reproduire, à l’instrument et /ou en chantant, des fragments de musique, très courts pour commencer, et qui au fur et à mesure pourront se développer en mélodies plus longues.
C’est un très bon exercice pour développer l’oreille et la base de l’apprentissage à retranscrire des pièces.
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